Devenir AI-first sur un marché cyber
ESN industrielle française, ETI, positionnée sur l'assistance technique
Contexte et objectifs
L'assistance technique représentait la quasi-totalité du chiffre d'affaires de l'entreprise, sur un marché saturé et très sensible au prix. Le cycle commercial restait lourd et les deux critères qui comptaient vraiment pour les clients finaux, la rapidité de réponse et la fiabilité prouvée du profil envoyé, n'étaient objectivés par personne dans la filière. L'entreprise voulait sortir de cette logique de prix en donnant une preuve tangible de vitesse et de fiabilité, sans dégrader son modèle historique.
Ce qu'on a fait
La mission a consisté à concevoir une marque sœur entièrement AI-first, montée en business unit autonome et séparée du cœur historique.
- La nouvelle entité dispose de sa propre marque, de son propre compte de résultat, de sa propre pile technique et de sa propre gouvernance.
- Trois pistes de positionnement ont été explorées avant de converger vers une architecture cible qui repense l'ensemble du cycle commercial et delivery.
- Cette architecture couvre la qualification automatique des appels d'offres, le rapprochement probabiliste entre compétence, disponibilité et adéquation, ainsi qu'un dossier de preuves sur la fiabilité.
- Elle intègre aussi la génération de propositions en quelques minutes, des contrats dynamiques, un copilote de mission, et l'automatisation des feuilles de temps et de la facturation.
Comment ça marche techniquement
L'architecture sépare nettement ce qui relève du modèle probabiliste, le rapprochement compétence-disponibilité-adéquation et la qualification des appels d'offres, de ce qui reste un système classique et déterministe, la génération documentaire, les contrats dynamiques et la facturation, pour garder un contrôle strict sur les briques à enjeu juridique ou financier.
- Le copilote de mission et le moteur de génération de propositions s'appuient sur les mêmes données de fiabilité objectivées.
- Ce découpage limite le modèle génératif aux tâches d'assistance et de recommandation.
- La décision finale et les documents engageants restent confiés à des workflows programmés et auditables.
Résultats et impact
L'objectif fixé est de passer du besoin au démarrage de mission en moins de 48 heures, contre plusieurs semaines chez les concurrents.
- La nouvelle structure de coûts vise à permettre de pénétrer le segment le plus sensible au prix sans sacrifier la marge.
- Les business managers se recentrent sur le conseil.
- Le système absorbe la commodité administrative et le rapprochement des profils.
L'avance se prend maintenant
Disrupter son marché avant d'être disrupté